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| Environnement, société Ici, on change le monde... notre modeste contribution. |
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#1 |
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Inscription: janvier 2007
Messages: 42
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Riz et écologie
Vous saviez que manger du riz ce n'est pas bon pour l'environnement? Les rizières créent beaucoup de méthane, qui est un gaz à effet de serre très puissant. En plus de ça, ce n'est pas un produit local, donc ça prend du pétrole pour l'amener ici. En plus, c'est difficile de trouver du riz bio. Donc : mangez des céréales du québec, et prenez-les bio!!! Il y en a dans toutes les épiceries, dans le coin naturel.
La production d'un kilo de riz correspond à l'émission de 120 g de méthane. La riziculture représente de ce fait le deuxième producteur mondial de méthane avec 60 millions de tonnes/an ; juste derrière l'élevage des ruminants qui lui génère 80 millions de tonnes/an. Morale pour l'écologie : Devenez végétaliens et mangez autre chose que du riz comme féculent! Des patates locales/bio, du pain local/bio, du kasha (sarrasin rôti), etc...
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Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport. Quand un tigre le tue, il appelle cela férocité. (George Bernard Shaw) |
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#2 |
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Inscription: juillet 2009
Ville: France, charente maritime
Messages: 384
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Et ben avant de changer les mentalitée pour le riz il y a du chemin ^^
Tiens c'était poulet riz pour moi ce soir :p Il y a temps de choses a faire ... |
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#3 |
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Inscription: février 2010
Ville: Les Sables d'Olonne France
Messages: 19
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Fini le sushi, tous au sashimi!!!
Plus sérieusement, il y a tellement de populations qui se nourrissent principalement de riz (et pas seulement en Asie) qu'il me parait difficile de le remplacer comme ca. Par exemple, en Bolivie ou la quinoa est une céréale locale, consommée depuis des siècles, le riz est en train de la remplacer doucement. Pourquoi? A cause de nous, pays Européens. Depuis que la quinoa est a la mode, que l'on en trouve partout, y compris en magasins bio, son prix à explosé là bas. Du coup ils nous vendent leur quinoa pour acheter un plus gros volume de riz asiatique, simple logique commerciale. Voila pourquoi je ne crois pas que si nous, Européens (consommateurs de riz à l'occasion, 5kg/an contre 34kg/an en Asie), arrêtons d'en consommer cela ne changera pas grand chose. Il faudrait d'abord réformer le système commercial international, autant espérer trouver un grain de riz dans une meule de foin! |
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#4 |
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Inscription: décembre 2009
Ville: France, Gascogne
Messages: 17
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Pour préciser la questions des rejets de méthane, ce n'est pas le riz qui doit être mis en cause mais plutôt sont système d'irrigation. La submersion entraine en effet des rejets importants de gaz à effet de serre (à mettre en balance avec la fixation de CO2 engendrée). Elle demeure néanmoins le seul système d'irrigation existant dans de nombreuses régions, assurant ainsi la survie de millions de personnes (et ayant permis l'évolution des sociétés humaines). Le riz n'est d'ailleurs pas la seule culture bénéficiant de ce système.
Des agriculteurs de Camargue dans le sud de la France produisent de cette manière des riz de qualités, qui mériteraient surement une meilleure reconnaissance du consommateur Français. Les riz "paddy" y étant produits sont excellents, le gout est bien différent des riz blanchis classiques (mais il faudra être patient sur les cuissons). Pourquoi embêtez ces producteurs ? Qu'avons nous à leur proposer à la place de la production de riz ? En aucun cas les terres de Camargue, comme celles d'Asie je suppose, ne seraient en mesure de produire en même quantité du blé ou un autre aliment de base. Ramené à des pays à l'équilibre alimentaire plus fragile, cela reviendrait à choisir entre une diminution des rejets de méthane, et l'aggravation des problèmes de sous alimentation. Alors oui, nous nous devons de privilégier les produits locaux et les modes de productions durables (et ce dans tous les domaines). Mais je pense qu'il y a surement des combats bien plus importants et efficaces pour l'avenir notre planète que celui de la consommation de riz. Ce n'est que mon avis perso, et qui ne se veux en aucun cas agressif |
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#5 |
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Inscription: janvier 2007
Messages: 42
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Bien sur qu'il y a des combats plus importants pour la planète que la consommation de riz! Mais j'essaie de faire des choix écolos dans tous mes achats, donc d'acheter local, biologique et pas sur-emballé. C'est sur qu'il n'y a pas de solution miracle pour notre planète, comme par exemple les énergies solaires, éoliennes, électriques, qui polluent peut-être moins, mais qui polluent quand même... Rien n'est parfait, surtout pas dans les trucs que l'humain fait!
Merci bien pour ces réponses éclairantes! Question : si on a à choisir entre des patates pas bio, du québec, vendues pas emballées, et des patates bio, du québec, vendues dans un sac de plastique, quel est le choix écolo??? J'ai choisi les pas bio pour cette fois, parce que le plastique ça m'écoeure, mais j'me pose la question pour la prochaine fois...
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Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport. Quand un tigre le tue, il appelle cela férocité. (George Bernard Shaw) |
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#6 |
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Inscription: août 2009
Ville: Sherbrooke Canada
Messages: 335
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L'agriculture locale!
Parce que même si pour l'instant il y a du plastique sur leur emballage, il me semble qu'il est beaucoup plus facile par exemple de communiquer avec les producteurs et de leur dire ce que tu penses des emballages en plastique! De plus, en général, ce qui passe les douanes est irradié. Ce n'est pas le cas pour tout ce qu'on mange, mais je sais par exemple que toutes les mangues qui rentrent dans les USA sont automatiquement irradiées... C'est une loi pour eux là-bas. Puis pour les sacs en plastique (même si c'est vraiment très loin de l'idéal), si ta ville les collecte dans la récupération, c'est déjà ça... Ou bien sinon les écocentres de ta région les prennent sûrement. Toutefois, et c'est bien dommage, pour l'instant, les usines de tri ont des surplus de sacs de plastique, qu'ils ne vendent pas, parce que peu de compagnies s'intéressent au plastique recyclé pour le moment. (Mais aumoins les sacs sont entreposés ailleurs que dans la nature...) Puis, tu dois bien sûr déjà le savoir, mais l'agriculture bio-locale est bien plus à notre échelle et sera meilleure pour ta santé... (Ok ça peut paraître un peu flyé, mais juste le fait de manger ce qui a poussé pas loin de chez toi, dans les mêmes conditions météorologiques, de pollution, qui ont respiré le même air, etc, je crois, contribue à ce que tu sois plus en symbiose avec l'environnement dans lequel tu es. (Comme par exemple la même espèce de plante est plus grande, plus petite, présente certains aspects différents, selon son emplacement géographique) Les «résistances» que développent ces plantes, leur façon de s'être adaptées... La «force» qu'elles ont acquérie dans leur vie par rapport à l'endroit où elles se trouvent... Pour moi peuvent en quelque sorte se transmettre à toi lorsque tu les manges... ; - P ) Puis peut-être même que cela permettrait de s'adapter plus vite à d'autres conditions lorsque l'on voyage... Mais là ça j'en sais rien, c'est juste une idée!!! |
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#7 |
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Inscription: janvier 2007
Messages: 42
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AquaGaea, merci de ta réponse! je pense un peu comme toi...
mais dans ma question les deux patates sont locales! : des patates pas bio, du québec, vendues pas emballées, et des patates bio, du québec, vendues dans un sac de plastique.
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Quand un homme désire tuer un tigre, il appelle cela sport. Quand un tigre le tue, il appelle cela férocité. (George Bernard Shaw) |
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#8 |
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Inscription: août 2009
Ville: Sherbrooke Canada
Messages: 335
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Ah ok! Hihi j'avais pas compris ça ^.^ Personellement, je prendrais bio... Ça fait tellement une différence pour les sols, le rapport avec la Terre, notre santé... Un jour, si on achète que bio, ceux qui font ça à la «traditional farming» (que, d'ailleurs, ça devrait pas être le mot approprié; on devrait dire: «chemical farming»... tsé, c'est rendu qu'il faut qu'on dise «bio» pour signifier que c'est naturel... Ça fucke un peu les cerveaux, ça...!) bon bin eux... s'ils veulent continuer en production de nourriture, ils auront pas le choix de se conformer, puisque personne voudra de ce qu'ils offrent! Puis, comme je disais, je crois aussi que les producteurs bio ont bien plus de chances d'être ouverts si tu vas les voir pour leur parler de leur emballage, et qu'en plus tu leur amène une alternative... : - ) C'est mon humble avis!! Puis, bien sûr, si tu as la chance et le temps, avec un petit carré de terre, y a rien de meilleur que des patates qu'on a fait pousser soi-même!!! La nature est tellement généreuse... Ça prend pas tant de place que ça, pour en avoir amplement pour l'année...
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#9 |
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Inscription: février 2010
Ville: Les Sables d'Olonne France
Messages: 19
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Enfin attention a ne pas non plus se laisser aveugler par les merveilleux producteurs bio. Si certains jouent le jeu, d'autres profitent bien de la vague bio pour s'en mettre plein les poches en jouant sur les produits chimiques "toléré" et surtout sur leur quantité.
Aujourd'hui il existe sur le marché des désherbants qui disparaissent à l'analyse. Comment ce miracle est-il possible? Tout simplement parce que la molécule dite active n'est qu'un leurre. Dès qu'elle entre en contact avec le sol elle éclate et forme de nouvelle molécules. Ces dernières n'apparaissent pas à l'analyse car elles ne sont pas recherchées puisque inconnues. Il suffit donc d'utiliser un tel produit qui laisse subsister quelques herbes très visibles, comme les coquelicots, pour que l'agriculteur abuse le contrôleur et le laboratoire. Ce n'est qu'un exemple parmi d'autres de ces dérives. Le mieux étant de connaitre le producteur personnellement ou si possible de faire pousser sois même. Perso j'ai déjà vécu en communauté quasi auto-suffisante (agriculture, énergie), y'en partout dans le monde. Maintenant il faut être prêt a changer ses habitudes... |
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#10 |
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Inscription: décembre 2009
Ville: France, Gascogne
Messages: 17
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Pour continuer la réflexion, il y a en effet certains producteurs engagés en bio qui trichent. Mais pour ce que j'en ai vu en France ils sont quand même très peu nombreux, et à mon avis disparaitront rapidement. Les organismes de contrôle sont très sérieux, et la pression des autres agriculteurs joue elle aussi un grand rôle. (je dis ça en tant qu'ancien étudiant agricole, actuel conseiller agricole, et futur agriculteur
Par contre il ne faudrait pas se restreindre à une seule "vision bio" de l'agriculture. Il existe de nombreuses autres formes d'agricultures, toutes avec leurs avantages et leurs inconvénients. La certification biologique possède de nombreux avantages, mais je lui trouve aussi des inconvénients. Notamment le fait de faire passer des produits de traitements pour des produits dit naturels. En France le cuivre et utilisé en grande quantité dans certaines productions biologique, ce qui est permi par le cahier des charges (=bouillie bordelaise). Certe c'est un produit minéral et non issu de la chimie, mais ça reste un métal lourd s'accumulant dans les sols et ayant de graves conséquences sur les organismes vivants dans le sols. Je trouve vraiment très hypocrite la position des instances bio sur ce point. C'est un exemple parmi d'autres, qui ne vise pas à remettre en question l'agriculture biologique dans son ensemble, mais simplement à réveiller notre curiosité. Le "bio" n'est pas la solution la solution ultime en alimentaire, et comme dans d'autres domaines il doit à mon avis s'insérer dans des démarches diverses. (comme pour les énergies renouvelables) Enfin, j'aimerai vous faire part d'une expérience à laquelle j'avais participé dans le cadre de mes études. Avec un vigneron engagé dans une démarche d'agriculture raisonnée nous nous étions interrogés sur l'impact en rejet de gaz à effet de serre de son activité (production de vin et de fruits en vente directe). A l'issue des bilans nous en étions arrivés à la conclusion que la plus grosse part des rejets induit par son activité provenaient en fait des trajets effectués par ses clients pour venir se fournir sur la ferme. Tout ça pour dire que tout n'est pas toujours si simple, et qu'un label ou une appellation ne doit pas nous empêcher de mener notre propre réflexion sur nos choix de consommations. |
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#11 | |
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Inscription: mars 2010
Ville: Montréal, Québec, Canada
Messages: 99
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Citation:
Pour le riz, c'est un pensez-y bien. Pourquoi ne le cultive-t'on pas ici? C'est une question de terrain? S'il est vrai que la quantité de riz mangée par les américains et européens est infime comparée à la quantité mangée par les asiatiques, il y a quand même la question du transport. Les petites victoires, ça compte... Ça dépend à quel point on aime le riz. Je crois déjà que de diminuer sa consommation serait déjà un bon geste. Trop de gens semblent penser en binaire: c'est tout ou rien. On peut diminuer sa consommation de viande sans pour autant devenir végétarien. Pareil pour le riz. |
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#12 |
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Inscription: août 2009
Ville: Sherbrooke Canada
Messages: 335
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Très d'accord avec ta dernière phrase, Jason!
Pour le bio, c'est vrai que c'est bien de s'informer un peu plus là-dessus. Les grosses «certifications» qui proviennent de ceux qui brassent beaucoup d'argent s'amusent avec les mots... un OGM peut se retrouver avec l'appellation «bio», parce que pour eux, «bio» ne signifie que la façon dont les plantes ont été cultivées... Le mieux est vraiment de connaître le producteur, je crois, ou encore les critères des certifications indépendantes. De toutes façons, il est réellement urgent d'encourager une agriculture plus juste pour un tas de raisons sociales et environnementales, ou tout simplement par bon sens! C'est fou tous les gens qui s'obstinent à ne rien vouloir découvrir autour d'eux! La peur les paralyse dans des choix pourtant plus dangereux que le changement lui-même... Enfin. J'ai récemment visionné un petit film: «Nos enfants nous accuseront», qui aborde le bio dans une optique de santé. J'ai trouvé ça bien intéressant. Une petite communauté française s'y prend en main, de façon citoyenne et créative! http://www.youtube.com/watch?v=l0jZClMxH6M Puis pour finir, la Biodynamie et la Permaculture sont des sciences qui gagnent beaucoup à êtres connues! Elles présentent entre autres des façons de maximiser les récoltes, mais tout en restant dans ce qui est naturel. Bien sûr, cela s'opère pour l'instant à une échelle plus locale, mais tant mieux! Moins de pollution pour transporter notre bouffe, et plus de vie dans la communauté inter-rurale/urbaine... :- ) |
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#13 |
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Inscription: mars 2009
Ville: France - Touraine
Messages: 68
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salete d ecolos
ce message est un cri de protestation
laissez moi bouffer dla viande, fumer mes clopes, boire ma biere non bio, etc je cite "Morale pour l'écologie : Devenez végétaliens et mangez autre chose que du riz comme féculent! Des patates locales/bio, du pain local/bio, du kasha (sarrasin rôti), etc..." plutot crever bon c a moitie ironique, je pense etre dans la categorie des personnes qui font pas mal gaffe a ce qu ils font par rapport a l environement, meme si des fois c pas facile (transports par exemple). mais putain la je repense aux dernieres discusions avec des ecolos categorie purs et durs convainqus, c limite s ils essayaient de me faire culpabiliser a manger dla viande. salete d ecolos, me donnaient envie d acheter un 4*4 et de verser des bidons de petrole dans un lac. surtout que c etait en argentine et que la viande la bas, c comme la biere en belgique sur ce je v me manger un poulet. jpense pas qu il y ait du bio ici
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j'ai glissé chef |
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#14 |
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Inscription: août 2009
Ville: Sherbrooke Canada
Messages: 335
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Personne t'empêche de faire c'que tu veux... Pis une chance, non? Je parle pour moi mais personellement quand j'apporte un argument quelconque, mon intention, c'est loin d'être de culpabiliser qui que ce soit... C'est d'informer, tout simplement. Pis y a personne qui s'est fâché après toi... La citation que t'as mise n'est qu'un conseil; t'en fait bien ce que tu veux... Du reste je trouve ton titre pas mal blessant... Bon sang! Personne à quek part a dit: «saleté de gens inconscients qui prennent toute pour acquis»... On peut se partager nos points de vue en restant respectueux...
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#15 |
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Inscription: mars 2009
Ville: France - Touraine
Messages: 68
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oui c vrai que le titre est pas joli joli. ca vient d une private joke (apres une discusion avec un pote et des "ecolos fanatiques"), et prend pas ca comme personnel ni trop au serieux
sur ce longue vie au bio
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j'ai glissé chef |
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#16 |
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Inscription: juin 2010
Ville: Bordeaux, France
Messages: 12
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Hep, Je pense un peu comme pretty dog... Je ne pense pas que le but était de jouer les enflures irrespectueuses, mais simplement de faire de la dérision autour des extrémismes...
C'est vrai qu'il faut essayer de respecter au maximum la nature, qu'il ne faut pas "balancer du pétrole dans les lacs" ( Mais pour la viande... Je ne suis absolument pas d'accord avec la suppression de la viande dans l'alimentation. J'imagine un lion bouffant des plantes... La chaine alimentaire fait que nous sommes omnivores... Mangeons de tout! L'argument "il ne faut pas tuer les animaux" ne vaut rien selon moi, cependant je peux comprendre, vu les techniques d'élevage, etc, qu'on ait pas envie de manger de viande (Exemples de l'élevage porcin au soja OGM...), mais bon dans ce cas là, on ne mange plus grand chose même niveau légumes... A part du Bio, SI on a les moyens... Encore que le Bio, ne soit qu'un label de qualité, qui comme certains l'ont montré n'est pas non plus dans le respect total de la nature ! Gros débat que l'écologie, on entend beaucoup d'avis différents, je pense personnellement, comme beaucoup, qu'il est très difficile de faire du respectueux pour l'environnement dans notre logique de sur-consommation... Et qui arrêteras cette énorme machine lancée à toute vitesse? Notre monde est dominé par l'aspect économique, comment faire pour produire des changements qui mettrai a bas toute cette logique économique? Qui laisserai faire ça? |
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#17 |
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Inscription: décembre 2005
Messages: 208
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Bon débat.
Moralisation vr. responsabilisation Pour commencer, aucun vrais écologiste ne dit aux autre quoi faire et quoi ne pas faire. Parce qu'un mouvement social comme l'écologisme doit reposer sur la conscience des gens, sur leur liberté. Il ne s'agit pas d'un nouveau catéchisme, et les écolos qui parlent comme ça, avec un ton moralisateur, n'ont rien compris (je sais qu'il y en a). Par contre, le discours repose sur des faits. Tu parles de verser du pétrole dans un lac, c'est un excellent exemple, mais il y en a un encore plus simple: chier un tas par terre dans ton salon. Si tu fais ça, c'est normal qu'un moment donné ta famille ou des colocataires te disent "écoute, on veut pas te faire la morale, mais tu nous chies dessus". "c'est pas une question de faire le bien ou le mal, c'est juste que dans les faits, ta petite crotte quotidienne, elle salit, elle pue, et elle apporte des maladies." C'est un peu la même chose avec le lac plein de pétrole. Un jour, deux ans plus tard, tu vas repasser par là, en ayant oublié cette histoire, boire l'eau d'un ruisseaux en aval, et mourir d'intoxication. Ou pire encore, ce sera ton petit neveux. Si on augmente encore un peu l'échelle, on parle de nos choix de consommations de tous les jours, et des conséquences diffuses, pour des gens peut-être à l'autre bout du monde, mais aussi pour soi-même et nos proches. Les faits ont été ignorés pendant toute la mise en place de la société industrielle, et ça a permis de développer des habitudes absurdes et nocives, mais aujourd'hui, les faits sont connus. Dire la vérité, ce n'est pas faire la morale. Le discours écologiste véritable, ce n'est pas un discours de moralisation, ou de culpabilisation, c'est un discours de vérité et de responsabilisation. Se boucher les oreilles ne change pas les faits. Tant qu'à moi, on ne parle pas assez de l'écologie, mais pas du tout (et encore, on en parle mal). Bio et éthique de consommation: Je partage l'avis de Aquagaea au sujet des certifications. Ce n'est pas nécessairement le top du top. Mais de toute façon, là n'est pas la question. L'important n'est pas où on est rendu individuellement. C'est dans quelle direction on s'en va. Mieux vaut un ancien gaspilleur qui diminue, un peu, mais durablement, le gaspillage dans son foyer et son entreprise, qu'un super écolo végan, bio, activiste, né dans un écovillage et tout, qui commence à dealer de l'héroïne (qui parcourt le monde, scrappe la paysannerie dans les pays producteurs, et les êtres humains dans les pays consommateurs). Pour quelqu'un qui n'envisage pas du tout de se passer de bananes, mieux vaut qu'il passe aux bananes bio et équitables, même si ça provient d'une grosse productions d'exportation. Quand McDo, se met au carton et délaisse le styrofoam, toute la population de gros mangeurs de McDo voient leur empreinte écologique diminuer, c'est dans le bon sens. Si il y a des gens qui délaissent leur jardin et leur marché local pour aller chez McDo à cause de ce carton, là, c'est vraiment dans le mauvais sens. Mais en réalité, c'est très rare que ça arrive. Donc, l'important c'est pas d'être rendu à tel ou tel niveau d'"écologisme", mais c'est de bouger dans la bonne direction, peu importe où était notre ligne de départ. Pour la viande C'est un fait qu'en moyenne, une quantité de viande demande plus qu'une quantité de végétaux. Pour produire un kilo de viande d'herbivore, il a fallu perdre environs 10 kilos de végétaux (et les ressources qui vont avec, eau, espace, temps, etc.). C'est donc dire qu'en terme de ressources, la viande coûte en moyenne 10 fois plus cher que les végétaux, et qu'on pourrait fournir dix repas végétariens pour chaque repas carnivore. (en réalité, ça varie de 4 à 40 fois). Si la viande ne coûte pas 10 fois plus cher, sur les tablettes, c'est à cause que ses coûts "cachés" sont assumées par tout le monde (via les taxes, les problèmes de santé et d'environnement, la malnutrition ailleur dans le monde, etc.) et par les générations futures. Je ne fais pas de morale, ce sont des faits (très simplifié, mais quand même). Bien sûr, le but n'est pas de supprimer toute consommation de viande, ça serait impossible et nuisible. Surtout pour des peuples comme les inuits, et autres pêcheurs et bergers qui dépendent de très près des protéines animales. Le but n'est pas de dire "sens-toi coupable de manger de la viande, tout est de ta faute". Mais simplement "sois conscient que tes actions ont un impact; et maintenant, si tu veux, tu peux changer quelque chose dans la bonne direction. Même le plus petit pas est le bienvenu." Par exemple, quelqu'un qui ne peut se passer de viande pourait en manger moins, diminuer du quart, ou de moitié. Il pourrait aussi opter pour de la viande issue de fermes de proximité. Payer un peu plus cher à l'achat, mais moins cher dans le bilan environnemental. "Et si tu veux t'en fouttre et ne rien changer, fais-le au moins les yeux ouverts, et non pas comme un enfant à qui on a bourré le crâne de faussetés et de publicités pour le mener par le bout du nez". Je finirais par l'aspect économique. Juste un petit mot, car le sujet est long. Mais en réalité, l'économie du monde va de plus en plus mal, et les actions écologiques, visent en même temps à nous donner plus de pouvoir économique. On sait déjà que le prix du pétrole va grimper en flèche dans les prochaines années, et que notre mode de vie occidental n'est pas durable, qu'il va s'effondrer. Les actions écologiques, plus on en fait, et plus on saura mieux s'adapter lorsque l'énergie manquera pour pacqueter nos magasins qui ont fait le tour du monde. |
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#18 |
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Inscription: juin 2010
Ville: Bordeaux, France
Messages: 12
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Excellent point de vue jivre!!
Quand tu parles "D'être conscient des conséquences", on voit que tu l'es, que tu t'es informé... Les gens au courant comme toi manque. Là encore tout est une question de "modération" ( Ex : diminuer sa conso de viande sans pour autant la supprimer). Cependant la responsabilisation marche très bien au niveau individuel, pour toi, pour moi, pour un paquet de gens ici je pense, mais comment faire passer le message à la majorité consommatrice? Comment dire aux consommateurs : "Vous avez eu le choix de votre consommation jusqu'à maintenant, vous avez choisi une consommation abusive, facile, bon marché, maintenant vous devez tout changer pour quelque chose de respectueux, plus cher (à court terme j'entend) et qui contribue à bouleverser votre mode de vie" ? D'après moi, la voie des médias, des entreprises, est sans issue... Que reste t-il? L'éducation : faire changer les mentalités des futurs consommateurs pour qu'ils en arrivent à demander de l'éthique, de l'écolo, du bon, de la qualité... Là encore comment faire... En France ce n'est pas un problème puisque le système scolaire est publique, mais comment faire aux USA, où de nombreuses écoles sont financés par des entreprises, des groupes de personnes ayant des moyens de financements (donc n'ayant pas de profit à faire changer un société qui leur a permis de "réussir"). Qui plus est, dans une société où l'image, l'apparence compte énormément, comment faire adopter aux gens l'image altermondialiste/écolo/ tant "ringardisé" (dommage)? Dès que tu as des idées qui ne correspondent pas à la logique capitaliste de production/consommation, dès que tu rêves à une société faite d'échanges locaux, de travail de la terre, tu passes au mieux pour le gentil petit écolo de service, au pire pour l'abruti de hippie/babacool... Certains passent outre, mais ce n'est pas le cas pour tout le monde, il faut aussi comprendre ceux qui ont besoin d'être soutenu dans leurs choix par une majorité pensant comme eux. En conclusion : Vivement que notre système économique s'effondre |
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#19 |
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Inscription: août 2009
Ville: Sherbrooke Canada
Messages: 335
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J'appuie à 100%. Toutefois, je crois qu'on doit faire des actions en prévision de cela, en transformant la façon dont on s'approvisionne. Car si là, bang! Du jour au lendemain l'argent ne valait plus rien pour personne, ce serait un méga-bordel et l'armée se donnerait tout les droits pour «remettre de l'ordre là-dedans». Ça fait quand même réfléchir, quand on imagine ce qui se produirait avec les gens qui sont totalement dépendants de leur 9 à 5, et qui ne savent même pas comment ça pousse un brocoli!
Comme tu dis, nous pouvons «conscientiser», «éduquer», mais je remplacerais simplement ces concepts par: donner du pouvoir aux individus (par conséquent à la collectivité) par la connaissance et les actions que l'on crée autour de nous. Pour ce qui est du bio, je voudrais juste préciser mon point de vue: en fait, j'aurais dû dire: naturel. C'est-à-dire, qui est tel quel, comme on aurait pu le retrouver dans la nature, mais qui a simplement été cultivé. Je suis tout à fait contre l'élitisme des gens plus riches par rapport à cela, et en fait dans mon discours, je n'en tenais pas vraiment compte, puisque je ne suis pas riche moi-même et que je m'arrange autrement pour obtenir des choses à manger qui soient bonnes pour la santé... Mais quand j'ai les moyens, c'est toujours ça que j'encourage. En tout cas. Juste pour dire que je ne parlais pas depuis le regard de ceux qui ont tout ce qu'ils veulent en claquant des doigts! Puis en effet, c'est bien dommage que ce ne soit pas n'importe qui qui puisse remplir au complet son panier d'épicerie avec des trucs bons pour la santé, en ce moment. Pour le reste j'suis vraiment d'accord, très beau ce que vous avez écrit! :- P |
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#20 |
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Inscription: janvier 2010
Ville: St-Hubert
Messages: 197
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juste en afrique du sud ils ont pris les noirs et leur on donnée des terre de blanc...et ça été un grand flop, car les noirs ne savaient pas cultiver la terre, puisqu'ils en était priver depuis des génération...
imaginez ici. il est temps que les jardins communautaire et dans le cours naisse |
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#21 |
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Inscription: août 2009
Ville: Sherbrooke Canada
Messages: 335
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Tu veux dire dans les cours des gens? Oui!
J'ajouterais de quoi d'assez important aussi, puisqu'on est dans le sujet: La récolte des semences. C'est la base de toute agriculture. Sans les graines, aucune récolte n'est possible. Elles sont un des biens les plus précieux de notre époque, au même titre que l'eau, l'air etc. C'est un art ancestral que la plupart des gens ne savent malheureusement plus comment exercer. Certaines plantes sont plus faciles à reproduire que d'autres; par exemple, les tomates, les pois, les courges ne demandent qu'un plant pour conserver la génétique intégrale de leur espèce. Mais quand on s'embarque dans les bisannuelles (c'est-à-dire qui se reproduisent la 2e année), les crucifères (brocoli, chou-fleur, kale, roquette...), les astéracées et les apiacées (laitues, carottes, céleris...) ou toutes autres plantes à pollinisation ouverte, on se rend vite compte que ça demande un peu plus de planification! Pour conserver une bonne génétique, c'est-à-dire que ta plante sera aussi belle, aussi grosse et capable de s'adapter aussi facilement à toutes les conditions que celle de départ, il faut par exemple plus de 200 carottes, même chose pour le kale. Non seulement ça, mais ce sont des bisannuelles, donc l'espace dont tu te sers est occupé pour 2 ans sans que tu aies de quoi manger ce temps là... Parfois, on doit aussi rentrer certaines plantes pour l'hiver dans des bacs de terrau, parce qu'elles ne survivraient pas. (C'est le cas de plusieurs sortes de kale) L'enjeu de la récolte des semences englobe aussi la sauvegarde des variétés du patrimoine. Ce sont celles qui nous viennent directement de la nature, venues jusqu'à nous par nos ancêtres qui les ont cultivées. Elles sont très importantes, parce qu'elles comprennent toute la génétique que leur espèce connaît. (Les gênes d'adaptabilité, aussi bien chez les plantes que les humains, ne sont absolument pas fixes; au cours d'une vie, nous enregistrons notre milieu et transmettons à notre descendance l'amélioration que nous en avons apprise.) Avec l'avènement de l'hybridation et des OGM, cette richesse génétique se perd. Habituellement, lorsqu'on tente de reproduire un de ceux-là, on a de mauvaises surprises; dans le cas des hybrides, le nombre de fruits tend à diminuer et la plante devient difforme; pousse très vite mais ne fait que peu de feuilles, ou au contraire ne fait que des feuilles, etc. Avec un OGM, elle ne se reproduit parfois même pas! Le gêne peut être en soi extrêmement nuisible. Pour nous. Pour l'espèce, qu'on vient de complètement scrapper dans la chaîne de la vie. Les gros grainetiers (McKenzie, Garden Corner, Horticlub, Burpee, etc, Baumaux pour la France) sont friands de ces derniers prototypes de plantes. Ils sont de grands affaiblisseurs de la génétique ancestrale des semences du monde, tout comme Monsanto, Norvatis, Limagrain, etc, qui eux vendent plutôt en quantité industrielle aux méga-producteurs de l'agriculture chimique. Si je ne peux produire mes semences, je dépend alors de la bonne volonté de quelqu'un d'autre... Enfin, désolée pour la longueur du post! Mais si on veut régler des problèmes (ici au niveau de l'agriculture), je crois qu'on doit remonter à leur source. La récolte des semences est un enjeux dont on n'entend pas encore beaucoup parler, alors qu'il est l'un des plus importants! Voici quelques liens intéressants par rapport à cela: http://fr.ekopedia.org/Graines_Bio - Sur les graines naturelles en général http://www.seeds.ca/fr.php - Rassemblement de semenciers du patrimoine http://www.lasocietedesplantes.com/?p=p_8 - Formation sur la récolte des semences (à laquelle j'ai déjà assisté; très instructif.) Personellement, j'en récolte et en donne. Je fais aussi de petits ateliers là-dessus, avec des cosses de graines séchées à décortiquer pour montrer comment on s'y prend, puis sur les aspects techniques qui sous-tendent la récolte des semences. Mais si on a envie d'essayer nous-mêmes, rien ne nous empêche... Je ne donnerais qu'un conseil: beaucoup observer! La nature nous raconte son histoire à travers la lente éclosion du monde végétal... |
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